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Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Mayenne

Dans le département de la Mayenne, le chauffage tout-électrique par convecteurs reste une réalité quotidienne pour une part importante des ménages. Les pavillons construits entre 1970 et 1990 à Laval, Mayenne, Château-Gontier-sur-Mayenne, Évron ou encore Ernée ont souvent été équipés de convecteurs à résistance lors de leur construction, à une époque où l'électricité nucléaire française paraissait presque gratuite et où l'isolation thermique n'était pas une priorité réglementaire. Quarante ans plus tard, ces logements paient le prix fort d'un choix énergétique qui s'avère aujourd'hui désastreux sur le plan économique.

Les convecteurs électriques, parfois surnommés "grille-pains" dans le milieu de la rénovation, fonctionnent sur le principe de la résistance électrique : un ampère consommé produit exactement un ampère de chaleur, soit un rendement théorique de 100 %. En réalité, ce rendement est le plus faible techniquement possible en matière de chauffage, puisqu'aucun système ne peut extraire de chaleur supplémentaire de l'environnement. Résultat : les factures d'électricité dans les maisons mayennaises équipées de ces convecteurs culminent régulièrement entre 2 500 et 4 500 euros par an pour une surface de 100 à 130 m², selon le niveau d'isolation et les habitudes de la famille.

La situation est particulièrement marquée dans certains secteurs du département. Le bassin de Laval et ses communes périphériques comme Changé, Saint-Berthevin ou Bonchamp-lès-Laval concentrent un nombre élevé de pavillons des années 1970-1990 au chauffage tout-électrique. Le secteur de Mayenne-ville et les communes rurales du nord du département — Gorron, Ambrières-les-Vallées, Landivy — présentent également un parc immobilier vieillissant avec une forte proportion de logements classés F ou G au diagnostic de performance énergétique. Dans le sud, autour de Château-Gontier-sur-Mayenne, les maisons de ville anciennes reconverties en résidences principales sans rénovation thermique complète affichent des consommations similaires.

Face à la hausse structurelle du prix du kilowattheure — qui a progressé de plus de 40 % entre 2021 et 2024 et reste soumis à de nouvelles hausses tarifaires — la question du remplacement des convecteurs par une pompe à chaleur se pose avec une urgence croissante. Mais est-ce vraiment plus avantageux ? Quels sont les coûts réels, les économies attendues, et comment financer une telle installation en Mayenne ? Voici une analyse complète et chiffrée.

Tableau comparatif : pompe à chaleur contre radiateurs électriques

Le tableau ci-dessous met en regard les deux solutions de chauffage sur les critères les plus importants pour un ménage mayennais type occupant un pavillon de 100 m².

CritèreConvecteurs électriquesPompe à chaleur air/eau
Rendement énergétique (COP)1,0 (100 % — résistance pure)3,0 à 4,5 selon saison
Coût d'installation1 500 à 3 000 € (remplacement)8 500 à 16 000 € (avant aides)
Facture annuelle (100 m²)2 800 à 4 200 €/an900 à 1 600 €/an
Économies annuellesRéférence : 0 €1 500 à 2 600 €/an
Aides financières disponiblesAucune aide à l'installationMaPrimeRénov' + CEE + Éco-PTZ
Production eau chaude sanitaireNon intégrée (chauffe-eau séparé)Intégrée ou via ballon thermo
Climatisation estivaleImpossiblePossible (air/air et certains air/eau réversibles)
Confort thermiqueChaleur sèche, inconfort, air viciéChaleur douce et homogène
Impact sur le DPEClasse E à G fréquenteAmélioration de 2 à 3 classes
Durée de vie10 à 15 ans15 à 20 ans avec entretien

Le contraste est saisissant. Si l'investissement initial est nettement plus élevé pour une pompe à chaleur, l'écart de consommation annuelle est tel que le retour sur investissement s'opère généralement entre 5 et 9 ans, selon le niveau d'aides obtenu et les habitudes de chauffage du foyer. En Mayenne, où le climat tempéré permet aux PAC de fonctionner à haut rendement la quasi-totalité de l'année, ce retour sur investissement se situe plutôt dans le bas de cette fourchette.

Simulation sur 10 ans pour une maison de 100 m² en Mayenne

Prenons une maison représentative du parc immobilier mayennais : un pavillon de 100 m² construit en 1978, situé à Laval ou dans sa périphérie, équipé de convecteurs électriques en mauvais état, avec une isolation partielle des combles et des fenêtres à simple vitrage remplacées depuis une dizaine d'années. La consommation actuelle est estimée à 18 000 kWh/an pour le chauffage, soit environ 2 900 euros à 16,1 c€/kWh (tarif réglementé 2025 hors abonnement).

Pour la simulation, nous appliquons une hausse annuelle du prix de l'électricité de 3 %, hypothèse conservative au regard des augmentations récentes. La PAC air/eau installée affiche un COP moyen de 3,2 sur la saison de chauffe mayennaise, réduisant la consommation électrique pour le chauffage à environ 5 625 kWh/an. Le coût d'installation retenu est de 12 000 euros, avec des aides de 7 000 euros (MaPrimeRénov' 5 000 + CEE 2 000), soit un reste à charge de 5 000 euros.

AnnéeCoût cumulé convecteursCoût cumulé PAC (installation + énergie)Avantage PAC
Année 12 990 €5 935 € (reste à charge + énergie)- 2 945 €
Année 39 098 €7 753 €+ 1 345 €
Année 515 900 €9 629 €+ 6 271 €
Année 723 450 €11 570 €+ 11 880 €
Année 1035 100 €14 540 €+ 20 560 €

Dès la troisième année, la pompe à chaleur devient moins coûteuse que les convecteurs, toutes dépenses confondues. À dix ans, l'économie totale dépasse 20 000 euros. Si l'on intègre la valeur de revente du bien immobilier amélioré grâce à un meilleur DPE, l'avantage financier de la PAC est encore plus prononcé. Cette simulation ne prend pas en compte les frais d'entretien annuels de la PAC (environ 150 à 250 euros/an), mais ceux-ci sont largement compensés par les économies réalisées.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur en Mayenne

Un rendement adapté au climat mayennais

Le climat océanique dégradé de la Mayenne est particulièrement favorable aux pompes à chaleur air/eau et air/air. Les hivers y sont doux et humides, avec des températures moyennes oscillant entre 3 et 7°C de décembre à février. Ces conditions correspondent précisément à la plage de fonctionnement optimale des PAC modernes, qui atteignent leurs meilleurs coefficients de performance (COP) entre 0 et 10°C extérieurs. Même lors des rares épisodes de gel — la Mayenne connaît en moyenne 30 à 40 jours de gel par an, principalement dans le nord du département autour de Gorron et Ambrières — les pompes à chaleur actuelles de génération R32 maintiennent un COP supérieur à 2,5, soit encore deux fois et demie plus efficace qu'un convecteur électrique.

Une chaleur douce et un confort amélioré

L'un des reproches récurrents faits aux convecteurs électriques est la qualité médiocre de la chaleur produite. La chaleur par convection sèche l'air ambiant, favorise la circulation des poussières et crée des zones de surchauffe près des plinthes ou des panneaux rayonnants, tandis que la partie haute des pièces reste surchauffée et le sol froid. Les planchers chauffants basse température alimentés par une PAC air/eau, ou les ventilo-convecteurs modernes, diffusent une chaleur homogène à basse température — entre 35 et 45°C pour le circuit eau — qui respecte l'humidité naturelle de l'air et assure un confort thermique nettement supérieur, confirmé par la grande majorité des familles mayennaises qui ont fait le changement.

La climatisation estivale, un atout méconnu

Si la Mayenne n'est pas réputée pour ses étés caniculaires, les épisodes de chaleur s'y intensifient, comme partout en France. Les étés 2022 et 2023 ont concerné le département avec des pointes dépassant 35°C sur plusieurs jours consécutifs dans le secteur de Laval. Une PAC air/air réversible ou un système air/eau avec module de rafraîchissement permet d'assurer un rafraîchissement passif ou actif sans installation supplémentaire, ce que les convecteurs électriques sont totalement incapables de faire. C'est un argument de confort estival qui prend une importance croissante dans les décisions de rénovation des ménages mayennais.

La valorisation immobilière du bien

Le marché immobilier mayennais évolue sous l'effet des nouvelles réglementations énergétiques. Un logement classé D ou C se vend aujourd'hui plus facilement et à un meilleur prix qu'un logement classé F ou G, toutes choses égales par ailleurs. Selon les données des notaires et des agences immobilières locales, la décote d'un logement énergivore atteint en moyenne 5 à 15 % du prix de vente en Mayenne, soit plusieurs dizaines de milliers d'euros sur un pavillon de prix médian. Installer une PAC et améliorer ainsi le DPE de deux à trois classes constitue donc un investissement patrimonial, et pas seulement une réduction de facture de chauffage.

Quelles solutions d'installation choisir en Mayenne ?

La PAC air/air : le remplacement le plus simple

Pour un propriétaire souhaitant remplacer ses convecteurs avec un minimum de travaux, la pompe à chaleur air/air est la solution la plus directe. Son installation ne nécessite pas de réseau hydraulique : l'unité intérieure (split ou multi-split) est fixée au mur et remplace fonctionnellement le convecteur. Le coût varie entre 3 000 et 8 500 euros pour une maison de 100 m² selon le nombre d'unités intérieures nécessaires et la puissance de l'unité extérieure. La PAC air/air assure également la climatisation en été. Son principal inconvénient est qu'elle ne produit pas d'eau chaude sanitaire et que certains services instructeurs ne la considèrent pas comme système de chauffage central au sens du DPE, ce qui peut limiter l'amélioration de classe énergétique obtenue.

La PAC air/eau : la solution complète

La pompe à chaleur air/eau s'impose comme la solution de référence pour une rénovation complète. Elle alimente un circuit hydraulique — radiateurs basse température, plancher chauffant, voire radiateurs à inertie — et peut intégrer la production d'eau chaude sanitaire via un ballon thermodynamique couplé. Son coût d'installation en Mayenne se situe entre 8 500 et 16 000 euros selon la puissance, la nature des émetteurs choisis et la complexité de l'installation. Dans les maisons déjà équipées de radiateurs à eau (chaudière fioul ou gaz remplacée), la transition vers la PAC air/eau est particulièrement économique car le réseau existant peut souvent être conservé moyennant quelques adaptations. Dans les maisons tout-électrique sans réseau hydraulique, il faut prévoir la création complète du réseau, ce qui augmente le coût mais garantit un résultat optimal sur le long terme.

La solution mixte : PAC + ballon thermodynamique

Pour les budgets intermédiaires ou les logements où la création d'un réseau hydraulique complet est trop onéreuse, une solution mixte mérite d'être étudiée : une PAC air/air pour le chauffage principal des pièces de vie, complétée par un ballon thermodynamique pour la production d'eau chaude sanitaire. Le ballon thermodynamique (coût de 2 500 à 4 500 euros) est lui-même une pompe à chaleur miniature qui puise les calories de l'air ambiant — idéalement dans un garage, une buanderie ou un espace non chauffé — pour chauffer l'eau du ballon. Cette combinaison peut couvrir plus de 80 % des besoins énergétiques d'un foyer mayennais à un coût total d'installation inférieur à celui d'une PAC air/eau complète.

Aides et financement disponibles en Mayenne en 2026

Les principales aides cumulables

  • MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 euros pour l'installation d'une PAC air/eau, sous conditions de ressources. Les ménages aux revenus modestes et très modestes bénéficient des taux les plus élevés, couvrant jusqu'à 70 % du coût de l'équipement.
  • Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 euros selon les offres des fournisseurs d'énergie, cumulables avec MaPrimeRénov'. Ces primes sont versées par des obligés (EDF, Engie, TotalEnergies, etc.) en contrepartie des économies d'énergie générées.
  • Éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ) : jusqu'à 15 000 euros sans intérêts pour financer l'installation, cumulable avec MaPrimeRénov'. Accordé par les banques partenaires, il permet d'étaler le reste à charge sur 15 à 20 ans.
  • Bonus sortie de passoire thermique : majoration de MaPrimeRénov' de 1 500 à 2 500 euros pour les logements qui passent d'une classe F ou G à une classe D ou mieux. Particulièrement pertinent pour les passoires thermiques mayennaises.
  • TVA à 5,5 % : applicable sur la fourniture et la pose de la PAC pour les logements de plus de deux ans, contre 20 % en taux normal. Cette réduction fiscale représente une économie directe de 7 à 10 % sur le coût total de l'installation.

En Mayenne, le Conseil Départemental et certaines communautés de communes, notamment celle de Laval Agglomération, proposent parfois des aides complémentaires aux dispositifs nationaux. Il est recommandé de se renseigner auprès du Point Rénovation Info Service (PRIS) local ou de l'Agence Départementale d'Information sur le Logement de la Mayenne (ADIL 53) pour connaître les dispositifs locaux en vigueur au moment de votre projet.

L'ensemble de ces aides cumulées peut couvrir entre 40 et 70 % du coût d'installation d'une PAC air/eau pour un ménage aux revenus modestes. Pour un foyer aux revenus intermédiaires, la couverture atteint généralement 30 à 50 %, ramenant le reste à charge effectif à 4 000-7 000 euros pour une installation complète, finançable sur 15 ans à 0 % via l'Éco-PTZ, soit moins de 40 euros par mois — bien en deçà des économies mensuelles réalisées sur la facture de chauffage.

DPE et obligations réglementaires : ce que risquent les propriétaires mayennais

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au diagnostic de performance énergétique sont interdits à la location en France. Cette interdiction a des conséquences directes et immédiates pour les propriétaires bailleurs mayennais qui n'ont pas encore engagé de travaux de rénovation. Concrètement, un bailleur ne peut plus proposer à la location un logement dont la consommation d'énergie primaire dépasse 450 kWh/m²/an. Les logements classés G représentent une part non négligeable du parc locatif dans les secteurs ruraux de la Mayenne, notamment dans les bourgs du nord et de l'est du département.

Le calendrier d'extension de cette interdiction est clairement établi : les logements classés F seront à leur tour concernés à partir du 1er janvier 2028, suivis des logements classés E en 2034. Pour un propriétaire d'un pavillon mayennais loué actuellement classé F avec des convecteurs électriques, l'horloge tourne. Engager la rénovation dès maintenant, c'est bénéficier des aides actuelles et anticiper une contrainte légale qui se traduira soit par l'interdiction de louer, soit par l'obligation de travaux dans des conditions potentiellement moins favorables.

Attention aux délais

Les délais d'attente pour l'installation d'une PAC par des artisans RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) en Mayenne peuvent atteindre 3 à 6 mois en période de forte demande. Pour être en conformité avant le 1er janvier 2028 et bénéficier des aides actuelles, il est recommandé de déposer votre dossier MaPrimeRénov' au plus tard au premier trimestre 2027. La constitution du dossier (devis, attestation RGE de l'artisan, avis d'imposition) nécessite également plusieurs semaines. Anticiper est donc indispensable.

Au-delà des obligations légales, l'amélioration du DPE a une incidence directe sur la valeur locative du bien. Un logement classé C ou D se loue généralement plus facilement et à un loyer supérieur à un logement équivalent classé E ou F, dans un marché locatif mayennais où les candidats locataires sont de plus en plus attentifs aux charges prévisionnelles de chauffage.

Cas concret : un pavillon de 1978 à Changé, près de Laval

Voici un exemple représentatif d'un projet réalisé en Mayenne, inspiré de situations réelles rencontrées dans le secteur de Laval Agglomération. Il illustre concrètement ce que représente le passage des convecteurs à la pompe à chaleur.

La situation de départ : un pavillon de 105 m² construit en 1978, situé à Changé, au nord de Laval. Le logement est équipé de neuf convecteurs électriques en fin de vie, d'un chauffe-eau électrique classique de 200 litres et d'une isolation des combles partiellement réalisée dans les années 2000. Le DPE affiche la classe F (370 kWh/m²/an), et la facture de chauffage et d'eau chaude sanitaire atteint 3 800 euros par an pour un couple avec deux enfants. Le logement est occupé en résidence principale, et les propriétaires envisagent de le mettre en location dans cinq ans lorsqu'ils partiront en retraite.

La solution retenue : une PAC air/eau de 9 kW avec création d'un réseau de radiateurs à inertie basse température dans toutes les pièces de vie, couplée à un ballon thermodynamique de 270 litres pour l'eau chaude sanitaire. Un deuxième diagnostic énergétique a permis de confirmer que l'isolation des combles devait être complétée en même temps pour atteindre la classe C. Le coût total des travaux (PAC + réseau hydraulique + isolation complémentaire) s'élève à 22 000 euros TTC.

Le financement obtenu : MaPrimeRénov' 4 200 euros (ménage à revenus intermédiaires), CEE 3 100 euros versés par le fournisseur d'énergie partenaire, bonus sortie de passoire thermique 1 500 euros (passage de F à C), TVA à 5,5 % économisée : 2 400 euros. Total des aides : 11 200 euros, soit un reste à charge de 10 800 euros, financé pour moitié par l'Éco-PTZ à 0 % sur 15 ans (mensualité : 30 euros) et pour moitié sur épargne personnelle.

Le résultat : la facture annuelle de chauffage et d'eau chaude sanitaire est passée de 3 800 euros à 1 050 euros, soit une économie de 2 750 euros par an. Le DPE affiche désormais la classe C. La valeur estimée du bien a progressé d'environ 15 000 euros selon l'agence immobilière consultée, anticipant la mise en location future à des conditions favorables, bien au-delà des obligations de 2028.

Notre verdict : quel investissement choisir en Mayenne ?

Le choix le plus rentable à moyen et long terme

Pour un propriétaire occupant ou bailleur en Mayenne, le remplacement des convecteurs électriques par une pompe à chaleur est, dans la grande majorité des cas, l'investissement de rénovation le plus rentable sur 10 ans. Le climat doux de la Mayenne garantit des performances élevées à la PAC, les économies annuelles sont substantielles et le cadre réglementaire rend cette rénovation incontournable pour les bailleurs d'ici 2028.

La PAC air/eau avec réseau hydraulique basse température est la solution la plus complète et celle qui améliore le plus significativement le DPE. Elle convient particulièrement aux maisons de plus de 80 m² dont les occupants prévoient d'y rester plusieurs années. La PAC air/air représente une alternative intéressante pour les logements plus petits ou les budgets plus contraints, avec un retour sur investissement encore plus rapide.

Quel que soit le système choisi, l'action doit être engagée sans tarder : les aides actuelles — MaPrimeRénov', CEE, Éco-PTZ — représentent une opportunité exceptionnelle de financement qui pourrait évoluer dans les prochaines années, tandis que les obligations réglementaires liées au DPE se resserrent inexorablement. En Mayenne, tout attendre, c'est payer deux fois : d'abord en factures de chauffage, ensuite en perte de valeur immobilière.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Service public de la rénovation de l'habitat : france-renov.gouv.fr — Informations officielles sur MaPrimeRénov', l'Éco-PTZ et les aides à la rénovation énergétique en 2026.
  • ADEME — Agence de la Transition Écologique : ademe.fr — Données techniques sur les pompes à chaleur, coefficients de performance et impact environnemental du chauffage électrique.
  • ADIL 53 — Agence Départementale d'Information sur le Logement de la Mayenne : Informations sur les aides locales et l'accompagnement des propriétaires mayennais dans leurs projets de rénovation énergétique.
  • Observatoire de l'immobilier du Grand Ouest : Données sur l'impact du DPE sur la valeur des biens immobiliers en Mayenne et dans les Pays de la Loire.
  • Légifrance — Code de la construction et de l'habitation : Textes réglementaires relatifs aux interdictions de location des logements énergivores et au calendrier d'application des obligations DPE.

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